Soutien à Charles Fréger, photographe

Charles Fréger © Nacása & Partners Inc.
Charles Fréger © Nacása & Partners Inc.
Charles Fréger, série CIMARRON, 2016 © Charles Fréger
Charles Fréger, série CIMARRON, 2016 © Charles Fréger
Charles Fréger, exposition « YÔKAÏNOSHIMA », Le Forum, Tokyo, 2016 © Nacása & Partners Inc.
Charles Fréger, exposition « YÔKAÏNOSHIMA », Le Forum, Tokyo, 2016 © Nacása & Partners Inc.
Charles Fréger, Oneonde, Karidate, Fukuejima, préfecture de Nagasaki (Japon), série YÔKAÏNOSHIMA, 2013-2015 © Charles Fréger
Charles Fréger, Oneonde, Karidate, Fukuejima, préfecture de Nagasaki (Japon), série YÔKAÏNOSHIMA, 2013-2015 © Charles Fréger
Charles Fréger, exposition « WILDER MANN » à la galerie TH13, Berne, 2012
Charles Fréger, exposition « WILDER MANN » à la galerie TH13, Berne, 2012
Charles Fréger, Babugeri, Bansko (Bulgarie), série WILDER MANN, 2010-2011 © Charles Fréger
Charles Fréger, Babugeri, Bansko (Bulgarie), série WILDER MANN, 2010-2011 © Charles Fréger
Wildermann et Yôkaïnoshima constituent les deux premiers volets d’une exploration photographique des rites et traditions populaires par le biais du costume. Avec Cimarron, Charles Fréger poursuit cette recherche, dans la région des Caraïbes, de l’Amérique Latine et du sud des Etats-Unis. La Fondation lui assure à nouveau son accompagnement fidèle.

Traditions populaires et rituels primitifs au cœur de ses créations. Charles Fréger pose un regard anthropologique sur « l’homme sauvage ». Autour du monde, de la Finlande à la Grèce et de l’Allemagne à la Bulgarie, dans une première série de photographies, intitulée Wilder Mann. Des portraits « au-delà des carnavals et du folklore, c’était la communauté des hommes bruts que je voulais représenter ». Pour cette première rencontre émerveillée, la Fondation permet au photographe de rencontrer son public, à Berne (dans son espace d’exposition TH13) en 2012 puis à New York (The Gallery at Hermès) en 2013. Wilder Mann fait aussi l’objet d’une publication aux éditions Thames & Hudson.

Le second volet de ses recherches emmène l’artiste au Japon. Costumes de paille ou tissus colorés, visages cachés derrière des masques d’animaux, de monstres ou de fleurs, parfois flanqués d’ailes gigantesques. Du printemps à l’hiver, Charles Fréger sillonne le Japon du nord au sud et saisit ces yokaï (spectres) et oni (monstres). En découle une série de portraits, foisonnant bestiaire, intitulé Yôkaïnoshima (l’île aux monstres). La Fondation d’entreprise Hermès, plus proche, renforce son accompagnement lors des voyages du photographe et présente ce nouveau travail au Forum à Tokyo, puis soutien son exposition aux rencontres internationales d’Arles. Une publication aux éditions Actes Sud accompagne les expositions.

Cimarron est le troisième volet de l’artiste qui met en scène les cultures afro-caribéennes et afro-américaines. Entre métissage, et confrontation des cultures. Dans une traversée de plus de 14 pays. La Fondation d’entreprise Hermès, fidèle à son soutien, accompagne de nouveau Charles Fréger dans cette aventure qui fera l’objet d’une nouvelle publication.

www.charlesfreger.com

Disciplines
Photographie
Traditions populaires et rituels primitifs au cœur de ses créations. Charles Fréger pose un regard anthropologique sur « l’homme sauvage ».
Costumes de paille ou tissus colorés, visage caché derrière des masques d’animaux, de monstres ou de fleurs, parfois flanqués d’ailes gigantesques.
Un soutien qui permet au photographe de rencontrer son public.